conseil général

Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 11:04
- Par pierre laporte

 

C'est ce dimanche que Salah Hamouri doit être libéré. L'injustice de ces années de prison sans preuves ne sera pas effacé mais il sera libre, enfin libre!

Notre groupe lors de la réunion du conseil général du premier décembre a proposé un voeu pour sa libération, un moment de plus du combat pour sa libération. Un moment important puisque sa sortie de prison était reportée par des artifices administratifs du gouvernement Israélien.

Ce matin je voyais dans le journal l'Humanité une photo de sa mère et,  près d'elle, mon ami et collègue de mon groupe au conseil général, Azzedine Taibi, nous avons bien fait de persevérer.

Cela fait chaud au coeur, pour lui, pour sa famille et pour nous d'avoir agit pour une cause juste.

Lors de la séance la droite a voté contre le voeu sous le prétexte que ce n'était pas le rôle du conseil général. C'était également l'argument du groupe socialiste qui au départ nous demandait de ne pas le présenter. Mais nous leur avons rappelé que nous avions déjà voté un voeu à l'unanimité pour la libération d'Ingrid Bettancour. Finalement le groupe socialiste et son président Gilbert Roger a voté majoritairement pour le voeu. Certains ce sont abstenus et quelques uns ont repris les arguments du gouvernement Israélien et nous ont reproché de ne pas avoir fait de voeu pour le soldat Israelien Gilad Shalit.

Nous leur avons rappelé que nous étions pour la libération des deux, mais que l'on ne pouvait pas comparer la très importante campagne qui a accompagné la demande de libération de gilag Shalit et le silence assourdissant concernant Salah.

Comme le souligne Stéphane Hessel, ce n'est pas être antisémite que de critiquerles exactions du gouvernement Israélien.

 

 

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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 23:05
- Par pierre laporte

Notre voeu pour la libération de Salah Hamouri adopté en séance du Conseil général

Notre groupe a présenté un vœu ce matin concernant Salah Hamouri en séance du Conseil général ce matin (voir ci-dessous). Après débat, le Président a donné la liberté de vote à chaque participant. Grâce au vote unanime de notre groupe et au vote d’une partie du groupe PS (la droite n’ayant pas souhaité participer) ce vœu a été adopté et nous nous en réjouissons.

 

L'accord survenu entre Israël et le Hamas en octobre  pour la libération de Gilad Shalit fut une bonne nouvelle.

Néanmoins, Salah Hamouri, franco-palestinien arrêté à l'âge de 20 ans en 2005 et accusé d'avoir « eu l'intention » de s'en prendre à un rabbin, a été condamné à une peine de 7 années de prison après un jugement expéditif au cours duquel il a clamé son innocence. Nous avons appris il y a quelques temps que sa libération, programmée le 28 novembre 2011 serait reportée de 140 jours supplémentaires par les autorités israéliennes.

Le silence de la France à l’égard de cette affaire est totalement inacceptable : En octobre, M. Gérard Longuet, Ministre de la Défense, déclarait découvrir cette affaire. Interpelé par Mahmoud Abbas afin qu’il intervienne pour sa libération, le Président Nicolas Sarkozy a uniquement déclaré, le 18 octobre dernier, « espérer » que le jeune franco-palestinien soit libéré. Depuis, la diplomatie française négocie pour le faire sortir de prison le 18 décembre dans la deuxième vague de libération des prisonniers. Mais cette date se situe au-delà de la fin de sa peine !

La diplomatie française ne peut jouer le « deux poids deux mesures » quand il s'agit de la liberté de ses ressortissants.

 

C’est pourquoi nous formulons le vœu suivant :

 

« Nous déplorons que Salah Hamouri ait été injustement emprisonné toutes ces années. Nous prenons acte de son jugement officiel attestant de sa libération programmée le 28 novembre 2011. Nous regrettons vivement que cette libération n’ait pas été effective à cette date et que le gouvernement Israélien prolonge abusivement sa peine. 

Nous demandons à nos autorités de s’engager avec détermination afin d’obtenir la liberté immédiate de ce jeune franco-palestinien.   

Ce vœu sera pour la Seine Saint Denis une nouvelle occasion d’affirmer sa volonté de promouvoir la paix et la liberté du peuple palestinien et d’inciter la France à soutenir officiellement la demande de reconnaissance de l'Etat palestinien à l'ONU. Notre pays sortirait grandi de cet engagement en faveur de la paix. »

 

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Mercredi 7 septembre 2011 3 07 /09 /Sep /2011 08:38
- Par pierre laporte

Après l’émotion : Pour les Rroms, apportons des solutions !

 

L’évacuation mercredi dernier d’un camp de Rroms à St Denis avec réquisition d’une rame de tramway vers Noisy le Sec par les forces de police nous rappelle inévitablement des épisodes honteux de l’histoire.

Nous dénonçons avec émotion et gravité le traitement indigne infligé à ces personnes.

Gilles Garnier, Conseiller général de notre groupe et témoin de cette opération, a aussitôt adressé un courrier au Préfet, au Président Directeur Général de la RATP et au maire de Noisy le Sec. Il leur a exprimé son émotion et les interroge sur plusieurs points importants : D’où venaient ces familles et où les a-t-on emmenées ? Y avait-il nécessité d’un tel dévoiement de forces de police ? Sous quelle autorité ont agi la police municipale et la RATP ?

 

Nous rappelons que la situation des Rroms n’est pas uniquement une problématique locale mais concerne le plan national et européen et devrait être prise en compte et traitée dans ce cadre.

Par ailleurs, les analyses des associations et des divers organismes œuvrant auprès des Rroms vont toutes dans le même sens : La précarisation ne fait qu’aggraver les problèmes, pour les Rroms bien sûr, mais aussi pour l’ensemble de la population. En effet, les déplacements incessants qui leur sont imposés empêchent toute insertion réelle et durable. Seule la stabilisation de ces populations permettrait leur insertion et réduirait par conséquent aussi les difficultés d’entente avec le reste de la population.

 

Des villages d’insertion existent déjà sur le territoire national mais leur installation nécessite des moyens importants dont la mobilisation n’est pas toujours réalisable. Par contre, des solutions pertinentes peuvent être apportées immédiatement : la mise à disposition de terrains par l’état et la région (celle-ci pouvant prendre en charge l’installation des infrastructures) et l’alimentation en eau et électricité de ces terrains par les municipalités concernées.

Une fois ces populations ainsi stabilisées, les services sociaux du département seraient à même de favoriser vraiment l’insertion de ces populations en assurant notamment un suivi médicosocial.

 

Les élus locaux et départementaux l’ont déjà maintes fois proposé : ils sont prêts à discuter avec tous les acteurs concernés (état, région, municipalités, associations…) pour examiner l’ensemble des paramètres de la situation des Rroms et trouver des solutions réalistes et rapides à mettre en place.

 

 

 

 

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