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Le blog de Pierre Laporte

Blog politique d'informations et d'échanges d'un élu conseiller départemental et maire-adjoint de Tremblay en France en Seine St Denis. Blog basé sur la démocratie participative. Chantier ouvert sur l'avenir de la Gauche.

Le stand des communistes unitaires à la fête de l'humanité

Publié le 11 Septembre 2008 par pierre laporte in Créer une nouvelle force politique à gauche

FÊTE DE L'HUMANITE

Le programme exceptionnel du stand des communistes unitaires av Louise Michel et,

en fichier attaché, les débats de l'OMOS...

Souhait de vous y rencontrer, avec nos diversités...

JB


De : Debat_communistes_unitaires@googlegroups.com De la part de Sylvie Larue
Envoyé : jeudi 11 septembre 2008 17:16
À : Liste Débat ACU

Programme du stand des Communistes unitaires Av louise Michel

SAMEDI

* 11h - Débat : Désacraliser l'Etat pour être plus libre.

Certains pensent que l'Etat est LE précieux garant des droits fondamentaux. D'autres (et parfois les mêmes) pensent qu'il est par essence au services des grandes aliénations historiques (domination masculine, exploitation capitaliste, dépossession politique, impérialisme culturel, colonisation des esprits...). Le combat pour l'émancipation n'appelle-t-il pas sa désacralisation ? Peut-on envisager son dépassement par l'auto-organisation de la société ?

avec

Alain Bertho, sociologue
Eric Coquerel, MARS-Gauche Républicaine
Roland Mérieux, les Alternatifs

Image12h30 - Inauguration : Kir à la cerise et grenadine à gogo Image

* 14H : Pourquoi et comment dépasser la matrice des organisations communistes du 20ème siècle ? Face aux nouveaux rivages de l'émancipation, qu'est-ce qui dans la culture communiste mérite d'être dépassé?

Horizontalité contre verticalité, force de la délibération collective et conviction contre centralisme démocratique, diffusion des savoirs et des pouvoirs contre avant-garde éclairée et parti-guide, rapport différent entre l'individu et le collectif... peut-on inventer de nouvelles pratiques, s'organiser autrement ? Métissage, pluralisme... l'inclusion d'une sensibilité communiste structurée au sein d'une force de transformation sociale est-elle, ou pas, un enjeu majeur pour inventer une pratique communiste de notre temps ?

avec

  • François Asensi, député communiste
  • Clémentine Autain
  • Pierre Cours Salies, coordination des collectifs
  • Jean Claude Gayssot, conseiller régional
  • Francis Sitel, UNIR
  • Emmanuel Terray, philosophe

* 16hSolidarité des territoires, l'organisation des métropoles et du Grand Paris

avec

  • Patrick Braouezec, député communiste
  • Paul Chemetov, architecte
  • Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois, PS
  • Pierre Mansat, adjoint au maire de Paris, élu communiste

* 18 h : Débat du collectif de soutien  Faire barrage à  l'extradition de Marina Petrella

avec

  • Irène Terrel, avocate
  • Moulouad Aounit, MRAP
  • Hamed Meralchi, compagnon de Marina
  • Fernanda Marrucchelli, collectif de soutien à Marina Petrella

 

Le collectif animera toute la soirée :

  • lecture de poèmes
  • musique, danse
  • chants italiens et révolutionnaires avec, entre autres, Dominique Grange.

DIMANCHE

* 11h : Se libérer du travail ou libérer le travail ?

avec 

Jean Louis Sagot Duvauroux, philosophe
Bernard Friot, sociologue et économiste
Serge Klopp, syndicaliste dans le milieu hospitalier
Thierry Bodin et Marmar Kabir, syndicalistes à Sanofo Aventis
Evelyne Perrin, Agir contre le chômage et Réseau Stop précarité  Sylvain Rossignol, écrivain
Pierre Zarka, communiste unitaire

Apéro et saveurs régionales en musique avec la chorale de Montreuil les oies sauvages

* 14h : Présidence française, Traité de Lisbonne, élection des députés européens : quelles convergences pour les forces de transformation sociale ?

avec

  • Maxime Combes, altermondialiste
    Monique Dental, coordination des collectifs
    Marc Dolez, député socialiste
    Jacqueline Fraysse, députée communiste
    Alain Krivine, LCR
    Aurélie Trouvé, Attac
    Marie-Pierre Vieu, PCF, exécutif national
  • Un syndicaliste enseignant du SNES-FSU
  • Un représentant de Die Linke

* 16h : Sous-Cultures, Pop-Culture : récupérations et résistances

Nées pour se démarquer et résister, de plus en plus intégrées aux industries culturelles, elles continuent de construire et transformer nos identités.

avec

  • Daniel Fondanèche, Maître de Conférence Paris 7
  • Olivier Guillot, responsable médias de la Fédération Française de jeux de rôles en Grandeur Nature.
  • Alex D. Jestaire, traducteur-adaptateur pour le cinéma, auteur de Tourville
  • Marion Mazauric, directrice de la maison d'édition Au Diable Vauvert

Commenter cet article

noureddine elkarati 15/09/2008 12:01

bonjour pierre
je voulais te faire connaitre cet artcile de media part ,cette equipe regroupé autour d'edwy plenel ,fait des artciles serieux sur la gauche de la gauche .

GAUCHE DE GAUCHE: DE BROUILLES EN BROUILLES
26 mai 2008Par Velveth
Mai 2005. La campagne référendaire pour « un non de gauche » au Traité constitutionnel européen (TCE) avait réuni, des mois durant, un arc de forces politiques allant du sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon aux dirigeants de la LCR avec leur tête de proue, Olivier Besancenot. Après la victoire du « non », s’ébauche alors une tentative de recomposition politique d’une gauche jusqu’alors cimentée par le seul refus d’une Europe cédant au « tout libéral ».Mai 2008. Un an après l’élection de Nicolas Sarkozy, ces forces, fragmentées, sont fortement divisées.Retour sur trois ans d’ébullition au cœur de la gauche de la gauche. DYNAMIQUE UNITAIRE
Sous la poussée de centaines de comités unitaires créés pour porter le « non au TCE », une longue phase de débats réunit toutes les formations politiques se situant « à la gauche du social-libéralisme », qualificatif dont est définitivement agrémenté le PS et dont vient de s’emparer, avec audace, Bertrand Delanoë…
Censés aboutir à une candidature unitaire commune pour l’élection présidentielle de 2007, des groupes de travail, pluralistes, avancent des propositions programmatiques anti-libérales ratifiées lors de réunions nationales auxquelles sont conviés des délégués des collectifs unitaires. Chaude ambiance, avancées majeures, synthèses de couloirs, engueulades, votes, consensus à l’arraché. Coups fourrés. Rupture.

DOUCHE FROIDE
Beaucoup de ces militants dont la majorité n’était pas « encartée » crurent que la « gauche anti-libérale » allait enfin réussir l’impensable : l’unité. Les intérêts partisans en décidèrent autrement.
Si Olivier Besancenot était déjà parti faire cavalier seul au nom de sa formation, Marie-George Buffet tenta, en vain, de parer sa candidature de la bénédiction des collectifs unitaires. Ceux-ci, bien entendu, explosèrent en autant de comités de campagne que de candidats. Une minorité de collectifs « jusqu’au-boutistes », lors d’une réunion nationale à l’atmosphère d’AG estudiantine, sacrèrent José Bové, candidat des collectifs…unitaires.

LA GUERRE DES TROIS
Sarkozy élu, l’atomisation se perpétue.

La direction du PC, sonnée par l'inconcevable score de sa candidate, entre dans un nouveau cycle d’introspection sous les vives critiques d’un contingent de ses membres se revendiquant « communistes unitaires » et l’exaspération des rangs, bien fournis, des nostalgiques d’un PC à l’ancienne dont André Gérin, maire de Vénissieux se fait volontiers le porte-parole. A de rares exceptions près, toutes ces « tendances » s’allièrent néanmoins sans moufter avec le PS lors des élections municipales pour conserver le capital d’élus communistes.

La LCR, quant à elle, stimulée par l’honorable résultat obtenu par Olivier Besancenot et le capital de sympathie dont le facteur jouit dans l’opinion, lance rondement l’idée d’un auto-dépassement dont le fantasme la travaille depuis longtemps : créer un parti qui, sans renier son histoire, ouvre des pages inédites « pour un éco-socialisme du XXIème siècle » comme le confiait récemment Olivier Besancenot sur le canapé de Michel Drucker. Les élections municipales joueront un rôle non négligeable dans l’accélération du processus. La percée électorale attribuée à la LCR est en partie due à de nombreuses listes « 100 % à gauche » ouvertes à la gauche alternative et à des cortèges de déçus de la gauche notamment membres ou sympathisants du PC refusant l’alliance avec le PS dès le 1er tour.

A mi-mai, environ 300 comités pour « un nouveau parti anticapitaliste » (NPA) ont vu le jour. Les dirigeants actuels de la LCR semblent tout à la fois confiants et stressés sur l’issue de leur nouveau « sujet politique » dont nom, fonctionnement, statuts, programme doivent être issus des débats initiés dans les comités et dont des délégués, majoritairement non affiliés à la LCR, se réuniront fin juin pour un premier bilan national. Objectif : le NPA raccord début 2009…

Restent les collectifs antilibéraux dont beaucoup sont orphelins de la campagne menée par le syndicaliste paysan. Figure de l’altermondialisme, José Bové est vite retourné à ses luttes de prédilection après la rude sanction de la présidentielle. Sont-ils 120 ou 150 collectifs sous la houlette d’une coordination unitaire anti-libérale ? Nul ne le sait vraiment y compris les membres du secrétariat d’une structure vaporeuse duquel ressort le nom de Yves Salesse, Président d’honneur de la Fondation Copernic. S’y retrouvent des « Alter-écolos », des alternatifs, des ex-PC, des ex-ceci ou cela, des syndicalistes, des féministes, des objecteurs de croissance…
« Tout ce petit monde » représente assez fidèlement la galaxie de la gauche alternative aux contours si difficiles à apprécier. S'estimant être le « creuset unitaire », seul capable de réunir les différentes composantes de la gauche de gauche, la coordination tente de lancer des « Etats généraux de la gauche de transformation sociale » pour la fin 2008. Une récente « Association des communistes unitaires » (ACU), élections locales passées, fait part de son intérêt pour cette démarche au même titre que les Alter-écolos, en délicatesse avec l’orientation des Verts.
Nombreuses sont les chapelles mais limité est le nombre de militants.

Si tenté que l’on puisse y ranger le PCF, la gauche de gauche est donc éparpillée en trois « familles », elles-mêmes divisées, aux stratégies radicalement divergentes.A ce jour, seul le processus de création du NPA est ancré dans la réalité sans que son succès ne soit assuré. En outre, la réussite de cette opération politique « transgénique » ne permettrait pas, à elle seule, de disputer l’hégémonie du PS sur la gauche.
ET POURTANT ILS EXISTENT…
Lutte Ouvrière et le Parti des Travailleurs, tout comme les organisations libertaires, ont été volontairement écartés de cette « saga ». Ils n’y jouèrent qu’un rôle marginal et, d’ailleurs, sans s’en désintéresser, ne souhaitent pas être mêlés à quelconque recomposition politique.
Si l’association « Pour la République Sociale » (PRS) de Jean-Luc Mélenchon continue « son petit bonhomme de chemin » à la gauche du PS, le tableau serait incomplet si n’étaient mentionnés, deux autres clubs qui entendent jouer leur partition en s’appuyant sur la notoriété des personnalités réunies : « Maintenant à Gauche » (MAG) rassemble, entre autres, l’historien communiste Roger Martelli, l’ex-adjointe de Delanoë à la jeunesse, Clémentine Autain, le chef de file de la minorité de la LCR, Christian Picquet et quelques ex-chevénementistes et syndicalistes.
L’autre, « Gauche Avenir », a été lancé par les socialistes Paul Quilès et Marie-Noëlle Lienemann en compagnie de Jean-Claude Gayssot, l’ancien ministre communiste des transports de Lionel Jospin.
Les deux clubs se sont-ils récemment rapprochés ?
Certains de leurs membres semblent avoir sérieusement pesé sur la rédaction et la collecte des premiers signataires d’un appel fortement controversé dès sa parution.

L’APPEL DE LA DISCORDE
L’hebdomadaire mouvementiste, Politis, s’est fait le support d’un énième appel « unitaire » intitulé : « L’alternative à gauche, organisons-la ». Le texte, soumis précipitamment aux dirigeants de la LCR le dimanche de la Pentecôte pour signature sous 48 heures, sans aucune possibilité d’amendement, ne comporte, évidemment, que le nom de « l’opposant interne », Christian Picquet. A ses côtés, parmi les 55 « premiers signataires », coutumiers de ces initiatives, se trouvent d’ailleurs, sur-représentés, les initiateurs de son club « Maintenant à Gauche » (MAG) et une petite cohorte de responsables du PCF qui ne s’étaient jamais illustrés, bien au contraire, dans une démarche de rassemblement de la gauche radicale. Ainsi, Marie-Pierre Vieu y côtoie Jean-Claude Gayssot et Dominique Grador, peu disposés à se mouvoir au sein d’une turbulente gauche de transformation sociale.
La coordination des collectifs antilibéraux, en panne d’inspiration, s’est emparé de cet appel avec la même énergie qu’un naufragé s’accroche à une bouée sans se demander si les positions des « pétitionnaires » étaient compatibles entre elles. A dire vrai, le texte est suffisamment nébuleux pour satisfaire les « unitaires à tout prix » et des partisans de l’ex-gauche plurielle. Il présente l’avantage, pour ces derniers, de poser, innocemment, une première borne pour d’éventuels rassemblements électoraux en vue du scrutin des européennes de 2009. Pour ne pas laisser place au NPA né de la LCR…
L’ENJEU
Parler d’un rassemblement de la gauche de gauche en commençant par exclure une de ses composantes est une tentative évidemment vouée à de nouvelles déconvenues.
Les « échappées belles » du PS vers le centre-droit offre pourtant un ample espace pour une gauche de gauche où cohabitent contestation de l’ordre établi et propositions programmatiques qui rompent avec l’incantation.
La radicalité peut-elle s’illustrer autant dans la proposition que dans la dénonciation? Le travail accompli, bien qu’inachevé, lors de la « période unitaire » précédant la présidentielle porte à le croire.
Si tel n’est pas le cas, tous les dispositifs instaurant un impitoyable bipartisme se resserreront : « social-libéral » ou « libéral-sécuritaire », fera office de carte unique.
Telle est, pour la gauche de la gauche, l’enjeu qui dépasse ses éternelles bisbilles.