du local au global

Lundi 24 décembre 2007 1 24 /12 /Déc /2007 19:07
- Par pierre laporte
Sarkozy sera contraint à organiser un référendum...
 
... S’il n’obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. 
En effet, les députés et les sénateurs ont le pouvoir d’imposer le référendum, en votantcontre cette révision de notre Constitution.
Les parlementaires absents le 4 février à Versailles  ou s’abstenant feront, de fait, le choix de voter oui au nouveau traité européen, malgré le refus majoritaire des Français pour ce projet.
 
Il vous suffit de cliquer pour utiliser
Les outils afin de casser le projet de Sarkozy.
 
Un 1er clic pour respecter la souveraineté populaire :
 
Un 2ième clic pour l'Europe sociale :
 
Interpeller les parlementaires.
 
Connaître les parlementaires signataires de l’appel du Comité National pour un Référendum.
 
TOUS TES à VERSAILLES le 4 FEVIER.
L'idée d'une montée en masse à Versailles le  4 Février est mise en débat au
sein des collectifs unitaires anti-libéraux par le collectif de Mèze de la
coordination de l'Hérault:

- Une proposition et initiative du collectif de Mèze.
Nous avons besoin de l'avis de tous les collectifs et individus sur cette
proposition.
 
Et bien sur notre site.
 
 
SVP, A RELAYER
Relayé sur vos sites syndicaux, associatifs et autres.
 
 
 
Publié dans : du local au global
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 21 décembre 2007 5 21 /12 /Déc /2007 15:43
- Par pierre laporte
NOUVEAU TRAITE EUROPEN : ARGUMENTS pour le REFERENDUM
 
yves salesse, le 5 décembre 2007
 
 
  1. Ce n’est pas un « mini-traité » réduit aux institutions
 
Les adversaires du referendum commencent par falsifier la présentation du nouveau traité : il se bornerait à quelques mesures institutionnelles permettant de sortir l’Europe de son blocage actuel. C’est faux.
 
Le nouveau traité reprend la plupart des articles non institutionnels de la partie I du traité constitutionnel refusé et modifie profondément la partie relative aux politiques de l’Union en intégrant l’essentiel des modifications contenues dans le traité constitutionnel : une soixantaine d’articles non-institutionnels sont modifiés ou ajoutés. En outre, il ajoute 12 protocoles et 51 déclarations qui pèsent autant que le traité modificatif lui-même (132 pages / 145).
 
 Prenons quelques exemples de modifications. Non seulement le pacte de stabilité demeure mais la surveillance de la discipline budgétaire des Etats membres sera renforcée (art. 114 TFUE). Les Etats membres doivent améliorer leurs capacités militaires (art. 27 TUE). Le champ des interventions militaires extérieures est étendu à la lutte anti-terroriste (art. 28 idem). En matière de services publics, la libéralisation de l’énergie, opérée par directive, est intégrée au traité (art. 176 TFUE). 
 
En fait, presque tout le traité constitutionnel est repris. Giscard et Merkel l’ont dit publiquement.
 
 
  1. Ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le défaire
 
Il s’agit donc de faire adopter un jumeau du « traité constitutionnel » rejeté par le referendum du 29 mai 2005. Seul le peuple a la légitimité pour le faire.
 
« Mais alors, vous dites que lorsque le parlement adopte un texte, ce n’est pas démocratique » assènent les adversaires du referendum. Non. Nous disons seulement que lorsque le peuple a pris position par referendum, le respect de la souveraineté populaire s’oppose à ce que la position opposée soit adoptée par voie parlementaire. En plus, sur ce sujet, le referendum de 2005 a montré à quel point le parlement, presque unanimement favorable au Oui, ne représentait pas la volonté populaire.  
 
Et pourquoi ne veulent-ils pas un nouveau referendum ? Sarkozy a répondu à plusieurs reprises : nous risquons un nouveau NON. Cela devient alors plus grave. Le refus du referendum n’est plus seulement une entorse à la souveraineté populaire, au devoir de consulter le peuple. Il a pour but explicite de s’opposer à ce que pourrait manifester la volonté populaire. L’atteinte à la démocratie est sans fard.     
 
  1. La demande de referendum se fonde aussi sur notre conception de l’Europe
 
Les chefs d’Etat et de gouvernement européens qui ont adopté le nouveau traité se sont mis d’accord pour tenter d’éviter partout les referendum. En faisant cela ils franchissent un nouveau pas sur la voie d’une Europe construite au sommet, sans l’adhésion des citoyens. Nous voulons, au contraire, une Europe démocratique, fondée sur l’adhésion des peuples et la souveraineté populaire.   
 
  1. Sarkozy avait dit qu’il n’y aurait pas de referendum ; son élection est une ratification populaire de cette position
 
C’est faux. Sarkozy avait promis un changement profond du texte pour tenir compte du rejet du traité constitutionnel par les Français et il proposait un traité réduit. Voila ce qu’il voulait faire adopter sans referendum. Mais ce n’est pas du tout le texte auquel nous avons à faire (voir le 1.) 
 
Surtout, cet argument est absurde. Manié par des responsables politiques et des parlementaires, il est inquiétant. Un candidat à la Présidence de la République annonce beaucoup de choses pendant sa campagne. Ces annonces doivent-elle être regardées comme ratifiées par le peuple ? Cela mènerait loin. Si le peuple a tranché, il n’y a plus besoin de faire adopter des lois par le parlement sur  ces sujets.
 
  1. Les parlementaires ont le pouvoir de faire échouer ce coup contre la démocratie
 
Sarkozy ne veut pas de referendum. Il s’y est engagé auprès de ses homologues européens. Il faut donc une importante mobilisation pour le faire reculer. Mais il n’est pas la seule cible.
 
Il sera contraint d’en organiser un s’il n’obtient pas 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires en faveur de la modification préalable de la constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité. Les députés et les sénateurs ont donc le pouvoir d’imposer le referendum en votant contre la révision de la constitution. A chacun d’eux, qu’il soit pour ou contre le nouveau traité, nous demandons : participerez-vous à ce coup contre la démocratie ?
 
  1. La gauche a le pouvoir de faire échouer ce coup contre la démocratie
 
Dans cette affaire, la gauche a une responsabilité particulière. Déjà des parlementaires de droite ont assuré qu’ils refuseraient de voter le réforme constitutionnelle. Si l’ensemble des parlementaires de gauche vote contre, il y aura referendum. Chaque parti de gauche et chaque parlementaire de gauche est face à cette responsabilité majeure : faire respecter une exigence démocratique élémentaire.  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
NOUVEAU TRAITE EUROPEN : ARGUMENTS pour le REFERENDUM
 
yves salesse, le 5 décembre 2007
 
 
  1. Ce n’est pas un « mini-traité » réduit aux institutions
 
Les adversaires du referendum commencent par falsifier la présentation du nouveau traité : il se bornerait à quelques mesures institutionnelles permettant de sortir l’Europe de son blocage actuel. C’est faux.
 
Le nouveau traité reprend la plupart des articles non institutionnels de la partie I du traité constitutionnel refusé et modifie profondément la partie relative aux politiques de l’Union en intégrant l’essentiel des modifications contenues dans le traité constitutionnel : une soixantaine d’articles non-institutionnels sont modifiés ou ajoutés. En outre, il ajoute 12 protocoles et 51 déclarations qui pèsent autant que le traité modificatif lui-même (132 pages / 145).
 
 Prenons quelques exemples de modifications. Non seulement le pacte de stabilité demeure mais la surveillance de la discipline budgétaire des Etats membres sera renforcée (art. 114 TFUE). Les Etats membres doivent améliorer leurs capacités militaires (art. 27 TUE). Le champ des interventions militaires extérieures est étendu à la lutte anti-terroriste (art. 28 idem). En matière de services publics, la libéralisation de l’énergie, opérée par directive, est intégrée au traité (art. 176 TFUE). 
 
En fait, presque tout le traité constitutionnel est repris. Giscard et Merkel l’ont dit publiquement.
 
 
  1. Ce que le peuple a fait, seul le peuple peut le défaire
 
Il s’agit donc de faire adopter un jumeau du « traité constitutionnel » rejeté par le referendum du 29 mai 2005. Seul le peuple a la légitimité pour le faire.
 
« Mais alors, vous dites que lorsque le parlement adopte un texte, ce n’est pas démocratique » assènent les adversaires du referendum. Non. Nous disons seulement que lorsque le peuple a pris position par referendum, le respect de la souveraineté populaire s’oppose à ce que la position opposée soit adoptée par voie parlementaire. En plus, sur ce sujet, le referendum de 2005 a montré à quel point le parlement, presque unanimement favorable au Oui, ne représentait pas la volonté populaire.  
 
Et pourquoi ne veulent-ils pas un nouveau referendum ? Sarkozy a répondu à plusieurs reprises : nous risquons un nouveau NON. Cela devient alors plus grave. Le refus du referendum n’est plus seulement une entorse à la souveraineté populaire, au devoir de consulter le peuple. Il a pour but explicite de s’opposer à ce que pourrait manifester la volonté populaire. L’atteinte à la démocratie est sans fard.     
 
  1. La demande de referendum se fonde aussi sur notre conception de l’Europe
 
Les chefs d’Etat et de gouvernement européens qui ont adopté le nouveau traité se sont mis d’accord pour tenter d’éviter partout les referendum. En faisant cela ils franchissent un nouveau pas sur la voie d’une Europe construite au sommet, sans l’adhésion des citoyens. Nous voulons, au contraire, une Europe démocratique, fondée sur l’adhésion des peuples et la souveraineté populaire.    
 
  1. Sarkozy avait dit qu’il n’y aurait pas de referendum ; son élection est une ratification populaire de cette position
 
C’est faux. Sarkozy avait promis un changement profond du texte pour tenir compte du rejet du traité constitutionnel par les Français et il proposait un traité réduit. Voila ce qu’il voulait faire adopter sans referendum. Mais ce n’est pas du tout le texte auquel nous avons à faire (voir le 1.) 
 
Surtout, cet argument est absurde. Manié par des responsables politiques et des parlementaires, il est inquiétant. Un candidat à la Présidence de la République annonce beaucoup de choses pendant sa campagne. Ces annonces doivent-elle être regardées comme ratifiées par le peuple ? Cela mènerait loin. Si le peuple a tranché, il n’y a plus besoin de faire adopter des lois par le parlement sur  ces sujets.
 
  1. Les parlementaires ont le pouvoir de faire échouer ce coup contre la démocratie
 
Sarkozy ne veut pas de referendum. Il s’y est engagé auprès de ses homologues européens. Il faut donc une importante mobilisation pour le faire reculer. Mais il n’est pas la seule cible.
 
Il sera contraint d’en organiser un s’il n’obtient pas 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires en faveur de la modification préalable de la constitution française, nécessaire à la ratification du nouveau traité. Les députés et les sénateurs ont donc le pouvoir d’imposer le referendum en votant contre la révision de la constitution. A chacun d’eux, qu’il soit pour ou contre le nouveau traité, nous demandons : participerez-vous à ce coup contre la démocratie ?
 
  1. La gauche a le pouvoir de faire échouer ce coup contre la démocratie
 
Dans cette affaire, la gauche a une responsabilité particulière. Déjà des parlementaires de droite ont assuré qu’ils refuseraient de voter le réforme constitutionnelle. Si l’ensemble des parlementaires de gauche vote contre, il y aura referendum. Chaque parti de gauche et chaque parlementaire de gauche est face à cette responsabilité majeure : faire respecter une exigence démocratique élémentaire.  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Publié dans : du local au global - Communauté : LES ALTERMONDIALISTES
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 16 décembre 2007 7 16 /12 /Déc /2007 23:25
- Par pierre laporte
bapteme-094.jpg


Cet  hérisson  dans mon jardin  cet hiver  suffit-il à nous faire penser que la biodiversité  est sauvegardée?

La biodiversité est en danger et il n'est pas utile d'aller très loin pour le constater.
Il suffit d'aller acheter des fruits et des légumes pour voir que l'on ne trouve que quelques variétés. Les pommes par exemple, le nombre de variétés proposées à la vente est très réduit, on retrouve partout les mêmes produits, les mêmes calibres, avec de belles couleurs et parfois un peu de goût.

Ce qui compte c'est la productivité et la publicité qui confond des fruits éclatants de couleurs avec des fruits sains et goûteux.
La Bioversité en danger c'est aussi visible dans notre jardin. Il y a 30 ou 40 ans on y trouvait  encore une foule d'insectes et de petits animaux Les Hannetons, sauterelles, scarabés, Hérissons, orvets peuplaient nos jardins.
Aujourd'hui à Tremblay on rencontre quelques hérissons, des fouines et des renards ce qui n'est pas mal mais bien d'autres espèces ont disparues tuées par les pesticides et les engrais que nous utilisons pour nos jardins

Et pour ce qui est des champs alentours,c'est pire car les produits utilisés sont plus dangereux encore. Le changement de comportement est indispensable et les produits et recettes permettant une agriculture douce existent.

Les abeilles sont menacées et ce danger est extrêmement grave pour toute la flore, des pesticides sont mis en accusation mais il faut beaucoup trop de temps pour réagir.
Pourquoi ne réagit-on pas plus vite.
Il y a les comportements individuels dans une société ou le bien être se confond avec les standards de la publicité.
Piscine individuelle, 4x4, consommation d'eau et de lumière sans limites... ceci traduit un manque de réflexion sur la vie, un conditionnement aux standards d'une société qu'on nous impose, mais aussi le manque d'éducation et d'information.
Mais il y a surtout une société basée sur les principes de la mondialisation libérale, c'est à dire sur la recherche effrénée du profit.
Le pays chef de file dans ce domaine donne l'exemple, il refuse de signer tous les protocoles sur le climat et tout ce qui fait obstacle à cette logique; réglementations, services publics , droits sociaux, est laminé.
C'est pourquoi la question environnementale est indissociable des questions économiques et sociales, il faut les traiter ensemble et ceux qui veulent nous faire croire que l'on peut régler les problèmes d'environnement sans changer le système libéral sont des marchands d'illusions.

Publié dans : du local au global
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés